elle
Live Hybrid
Lola Bhajan est une artiste travesti et Marrona, identités qui s’ancrent dans un vécu en dehors des normes de genre
binaire et un lien aux peuples autochtones et à la résistance culturelle, Lola Bhajan est née à Buenos Aires, Argentine.
Pionnière de la préservation et de la mise en lumière dans le milieu queer du chant ancestral du nord de l’Argentine,
elle est connue pour son implication dans des projets artistiques qui explorent et remettent en question les normes
de genre et d’identité. Elle excelle également dans la performance, le cinéma et la littérature.
Parmi ses œuvres les plus remarquables figurent les performances « Descolonizada », « La carta de la estrella »,
« Guaymallén », en duo avec l’artiste La Chola Poblete ; son roman autobiographique, Lola Cruda (2019) ;
et l’album Enlazadorxs (2019) avec Enanomalhecho.
Style :
Fusion / Ancestral / Voice / Electronic
Accompagnée par :
N▲N▼ (qui se prononce Nany) est une artiste multidisciplinaire d’origine brésilienne qui s’est servie de sa musicalité
pour créer des narrations provocatrices et implacables tout au long de ses 20 ans de carrière. Virtuose du violon,
spécialisée dans le jazz et les musiques de l’enfer, sa présence scénique est à la fois cathartique et abyssale,
issue de l’ascendance musicale du nord-est du Brésil, sa patrie. Elle mélange l’effervescence du frevo,
le caractère poignant du maracatu et la transcendance des chants Orixá des nations Ketu et Nagô pour proposer des
réponses sous forme sonore à des questions telles que « Quand ai-je réalisé que j’étais noire ? ou “Comment ai-je
appris à me battre pour mon corps ?” Ses compositions s’appuient sur l’improvisation comme fil conducteur pour cultiver
des scènes tout aussi particulières qu’inoubliables, laissant le public frémir dans l’obscurité.
Présence incontournable sur la scène artistique immigrante en Europe, N▲N▼ a partagé ses nombreuses pratiques sur des
scènes à Lisbonne, Porto, Caldas da Rainha, Hambourg, Paris et tout le nord-est du Brésil.
Style :
Infernal, Spiritual, Obscure, Baile Funk, Brazilian Electronic Music, Dark Techno
il/lui/iel
stand up
Lou Trotignon est un humoriste trans non binaire qui perce dans le stand up comme une aiguille de testo perce son muscle fessier. Après avoir fait une chronique sur France Inter à propos de l’exclusion des personnes trans dans le sport, Lou commence à se faire connaître, on le retrouve autant en salle de spectacle que dans les manifs. C’est avec douceur et punchs acérées qu’il désamorce tout ce qu’il y a savoir sur la transition et plus encore.
elle
popstar
Louise BSX, pop star et Bimbo, repousse les limites de l’hyperpop en y ajoutant son amour pour le baroque et le punk.
En 2024 elle est Trop Bonne Trop Conne, elle nous rappelle que beaucoup de choses se cache derrière chaque girly et leurs énormes
cerveaux …
elle
stand up
Luciole monte sur scène depuis un an et assemble peu a peu les planches de son spectacle. Elle cherche à rendre le stand up plus punk et s’identifie comme une flamme trans pour la scène.
Luciole est une meuf trans qui fait du stand up. Elle tune ses blagues avec autant d’implication qu’on tunerait une twingo en Ferrari. Forte de cette mécanique de soi, elle embrase les planches comme un dragster en début de course… Et elle aime bien les métaphores automobiles, même si elle non plus n’est pas bien sûre de savoir où elle veut en venir.
elle
DJ
La ville est grise et froide. Ici, l’on rêve de caves, on rêve de lieux à nous, on rêve de fleurs et nuits sans lune.
Lula666 c’est du boum tchak boum tchak boum. Fems et butchs au premier rang qui jouent des coudes. Les haut-parleurs
crachent des voix de chiennes autotunées, qui parlent d’amour, de sexe, qui se mêlent dans un perreo sombre et
suintant de désir. Ces nos corpx moites qui se déhanchent sur des riddims de dancehall, qui se plient à la courbure
des baffles sur des cumbias déstructurées qui transpirent de tous nos impossibles. C’est nos ombres qui s’épuisent et
cherchent la lueur et la fête à en crever.
elle
DJ / Musicienne
Alternant entre nappes de synthés lyriques et rythmes déconstruits, ses sets sont aussi mélodiques qu’hétéroclites. Dans un monde pré-apocalyptique, elle s’invente maïeuticienne de l’Espoir et invoque les réminiscences incandescentes de la sous-culture rave. Lunaire mais dé-terre, elle t’invite dans son univers où les papillon·nes tran(s)ceux·ses côtoient les gobelin·es fleur bleue.
elle
performeuse
Lux se forme au jeu et à la mise en scène au Conservatoire d’Amiens, ainsi qu’au sein des licences Arts du spectacle
des universités d’Amiens et de Toulouse. Elle fait ses premières expériences professionnelles avec la compagnie
Kallam de Mounya Boudiaf et avec L’Outil Compagnie, dirigée par Jérôme Hankins pendant ses études.
À son arrivée à Toulouse, elle s’investit dans la scène communautaire queer, tout en portant un regard critique sur
ses pratiques. Elle rencontre ensuite le groupe Scalpel et les éditions Pôticha par le biais de Romane Nicolas, et
s’engage dans le travail de ces deux structures, tout en développant ses propres projets d’écriture, de traduction
et de création scénique.
elle
Ecrivaine - dramaturge
Après avoir quitté un parcours d’études supérieures en sciences sociales, elle se consacre depuis plusieurs années à
l’écriture. Elle signe aux éditions toulousaine Blast un premier ouvrage, Les Chants du Placard, un recueil de
nouvelles qui sort en librairie en 2020. Elle écrit un deuxième livre, Aller la Rivière, un recueil de poésies qui
sort au printemps 2021, toujours chez Blast. Elle travaille actuellement à l’écriture d’un roman et d’un spectacle
pluri-disciplinaire. Elle rejoint en tant qu’autrice le collectif offense pour Dans Mon Dessin, Ce qu’il reste et les
labos. Installée à Marseille depuis 2019, elle milite dans différents collectifs féministes et trans.
il/lui
Rappeur
Ly, rappeur indépendant et militant nous permet d’entrer dans son univers contestataire pleins de mots sur ses maux,
pour un show qui fait bouger des têtes, lâcher des larmes, et plus encore…
Il s’est fait remarquer avec la sortie de FLOW en novembre dernier. Son 1er EP, FA7, est sorti en mars, avec des titres
militants, à l’image de PDG, et d’autres plus introspectifs. LY se distingue par sa plume incisive, et des textes
tranchés aux multiples facettes, qui puisent dans ses combats, son expérience de vie et ses idées. LY est un artiste
à la personnalité unique et son art est politique.
elle
danseuse et poète
Léa Rivière est danseuse, poète et doula. Elle fabrique des espaces où prendre soin des relations entre les mort·es et leurs vivant·es, dans différents contextes et temporalités.
Elle vit à Lodève, au sud du Massif Central. Elle a fondé le collectif dance for plants (2016) et publié les textes “Je suis pas trans dans la forêt”, “Danser est un service écosystémique et être trans aussi” et “Lesbiennes géologiques, bites de meufs et autres histoires — un poème étendu”.
elle
beatmakeuse, rappeuse, productrice DIY
musique cosmique et élémentaire
un flow comme cicatrisation
du rap transfem DIY
il/elle en alternance
performer, plasticen.ne et auteurice
Mag co-créée le collectif offense en 2018 (Anatomie du départ, (assez grand pour deux) FLAQUES, Hope Future - anatomie
d’un départ dans l’espace et Je pars - anatomie des départs en luttes), et collabore avec le collectif Fléau Social
(Qu’importe le dépeçage). Artiste plastique autodidacte et utilise différentes techniques, il a notamment participé à
la conception plastique de Dans mon Dessin (2021) et Voler le feu (2025), deux dispositifs de marionnette numérique et
de création plastique live.
Elle est également autrice de deux recueils de poésie narrative. Tant qu’il reste quelque chose à détruire,
publié aux éditions Blast (2023) raconte les conséquences du viol sur l’imaginaire et Les coupables innocentes,
toujours aux éditions Blast (2024) et couronné du Prix CoPo 2025, explore les liens entre la maladie mentale, la
condition des femmes et les enjeux de classe à travers l’histoire de sa mère. Il a aussi publié La dette du monde
envers nous aux éditions du Pôticha (2023), texte court qui interroge la construction de l’amour lesbien, et a
participé à l’anthologie poétique du Castor Astral avec Le plus grand sacrifice (à paraître, 2026), poème narratif à
propos du soft power d’extrême droite et des modèles familiaux.